Conditions d’utilisation
Nimbus est un service météo public et gratuit, édité par JaCynth Communications. Cette page dit ce qu’il garantit, ce qu’il ne garantit pas, et ce qu’il fait — ou ne fait pas — de vos informations. Elle est écrite en français ordinaire : c’est une description honnête du fonctionnement réel, pas un contrat rédigé pour n’être jamais lu.
En bref
- Aucun compte, aucune inscription Rien ne vous est demandé pour consulter le site.
- Aucun cookie, aucun traceur, aucun script tiers C’est pourquoi ce site ne vous montre aucune bannière de consentement : il n’a rien à vous faire accepter.
- Aucun journal de visites Ni le serveur web, ni l’application n’enregistrent les accès. Vos consultations ne sont écrites nulle part.
- Votre adresse IP, 60 secondes en mémoire vive Uniquement pour limiter le nombre de requêtes par minute. Rien n’est écrit sur disque.
- La commune choisie, dans votre navigateur Elle ne quitte pas votre appareil, et effacer les données du site l’efface.
1. Ce que le service est ¶
Nimbus met en forme et redistribue des prévisions issues des modèles numériques de Météo-France, complétées par des mesures de stations du réseau associatif Infoclimat. Il y ajoute un traitement propre (correction de biais, indices, calcul de vigilance) décrit en détail sur la page Comment fonctionne cette météo.
L’usage est libre et sans compte. Il n’y a rien à accepter : consulter le site suffit, et rien ne vous est demandé.
2. Ce que le service ne garantit pas ¶
Une prévision est une estimation, jamais une promesse. Nimbus publie d’ailleurs son erreur mesurée, ce qui est une façon de dire qu’il se trompe, de combien, et à quelle fréquence. Aucune garantie d’exactitude, de disponibilité ni de continuité n’est donnée.
En particulier, ce service ne doit pas servir à une décision où la sécurité de quelqu’un est en jeu : navigation maritime, aviation, course en montagne, chantier, intervention de secours, manifestation en plein air. Ces usages relèvent de bulletins spécialisés, établis avec d’autres modèles et d’autres seuils.
La vigilance affichée est un calcul Nimbus. Elle emprunte les noms et les niveaux officiels pour être compréhensible, mais elle ne remplace pas la vigilance de Météo-France, seule autorité en matière d’alerte météorologique en France : vigilance.meteofrance.fr. En cas de divergence, c’est la vigilance officielle qui fait foi.
3. Vos données : ce qui se passe réellement ¶
Ce chapitre décrit le fonctionnement effectif du service, vérifié dans son code et sa configuration.
Ce qui n’existe pas
- Aucun compte, aucune inscription, aucune adresse demandée.
- Aucun cookie, d’aucune sorte — ni technique, ni de mesure d’audience, ni publicitaire. C’est aussi pourquoi ce site ne vous montre aucune bannière de consentement : il n’a rien à vous faire accepter.
- Aucun traceur, aucune régie, aucun script tiers. Toutes les ressources de la page viennent de ce domaine.
- Aucun journal de visites. Le serveur web est configuré sans journalisation des accès, et le serveur d’application est démarré avec l’option qui la désactive. Vos adresses de consultation ne sont donc écrites nulle part.
Ce qui existe, et pour combien de temps
- Votre adresse IP est gardée en mémoire vive au maximum une minute. C’est le mécanisme qui limite le nombre de requêtes par minute et protège le service d’une surcharge. Rien n’est écrit sur disque, et la donnée disparaît d’elle-même à l’extinction du programme.
- La commune que vous choisissez est enregistrée dans votre navigateur (stockage local), pour vous la réafficher à la visite suivante. Elle ne quitte pas votre appareil ; effacer les données du site l’efface.
- Votre position, si vous cliquez sur le bouton de localisation. Elle vient de votre navigateur, qui vous demande son propre accord, et sert uniquement à calculer le bulletin du point. Elle n’est pas conservée par le serveur.
Les tiers, et ce qu’ils voient
- La recherche de communes est servie par geo.api.gouv.fr (service public). Elle est relayée par notre serveur, et non appelée depuis votre navigateur : ce service reçoit donc le texte cherché, mais pas votre adresse IP. C’est une décision de conception, pas un effet de bord.
- Le fond de carte de l’IGN suit exactement la même règle : les images aériennes et les limites administratives sont relayées par notre serveur et gardées en cache. L’IGN ne voit donc ni votre adresse IP, ni l’endroit que vous consultez. Laisser votre navigateur les demander directement aurait été plus simple à écrire, et aurait livré à un tiers la zone que vous regardez.
- Aucun autre service tiers n’est sollicité pendant votre visite. Les données météo et les mesures de stations sont téléchargées à l’avance par le serveur, jamais par votre navigateur.
4. Origine des données et licences ¶
- Modèles AROME et ARPEGE — Météo-France, diffusés sous Licence Ouverte via meteo.data.gouv.fr.
- Observations de stations — réseau StatIC d’Infoclimat. Trois régimes coexistent selon les stations : Licence Ouverte, CC BY 2.0 FR, et un régime réservé à la réutilisation non commerciale. Les trois sont utilisés, ce service ne dégageant aucun revenu ; c’est ce qui permet d’exploiter près du double de stations, et donc de corriger bien plus de lieux sur de vraies mesures. La mention de la source et le lien vers la fiche de chaque station affichée répondent à l’obligation d’attribution.
- Référentiel des communes — geo.api.gouv.fr, Licence Ouverte.
- Fond de carte et limites administratives — IGN : orthophotographies (vue aérienne) et référentiel ADMIN EXPRESS, sous Licence Ouverte. La mention « © IGN » portée sur la carte répond à l’obligation d’attribution ; elle n’est pas décorative. Ces images sont relayées par notre serveur, jamais demandées par votre navigateur : l’IGN ne reçoit donc ni votre adresse IP, ni la zone que vous regardez — c’est-à-dire, le plus souvent, où vous habitez. Aux échelles où l’IGN ne couvre pas (ou s’il ne répond pas), le fond retombe sur le relief du modèle météorologique, qui n’est emprunté à personne.
Ce service n’est pas commercial. Il ne dégage aucun revenu : pas de publicité, pas d’abonnement, pas de revente de données, pas de mesure d’audience. L’accès aux mesures d’Infoclimat est d’ailleurs enregistré comme usage non commercial, et une partie des stations utilisées n’est disponible qu’à cette condition. Si cela devait changer un jour, ces stations seraient retirées avant, et non après.
5. Ce que vous pouvez en faire ¶
Consulter, partager un lien, faire une capture d’écran, citer un chiffre en indiquant la source : tout cela est libre et bienvenu.
La réutilisation automatisée est tolérée dans la limite du raisonnable. Le service applique une limite par adresse et par minute, largement suffisante pour un usage normal, y compris l’animation de la carte. Au-delà, les requêtes sont refusées poliment (code 429) le temps que la minute passe. Si vous avez besoin d’un accès plus soutenu, écrivez plutôt que de forcer : la question se règle.
Si vous redistribuez ces prévisions, citez les sources d’origine (Météo-France, Infoclimat) et non Nimbus seul : ce sont leurs licences qui l’imposent, pas notre vanité.
6. Interruptions et évolutions ¶
Le service peut s’interrompre, changer, ou cesser. Il dépend de la publication en amont par Météo-France : quand un calcul n’est pas publié, Nimbus continue de servir le dernier disponible en affichant son âge — un bulletin vieux annoncé comme tel vaut mieux qu’une page vide, et infiniment mieux qu’un bulletin vieux annoncé comme frais.
7. Nous écrire ¶
Une erreur, une incohérence, une station qui raconte n’importe quoi ? Le signalement est utile et il est lu : contact@jacynthcorp.com.
Éditeur : JaCynth Communications. Cette page décrit le fonctionnement du service à sa dernière mise à jour ; toute évolution du service la fera évoluer.